Les recommandations de l’Association européenne d’urologie (EAU) reprennent une définition à trois critères : éjaculation toujours ou presque toujours dans la minute environ qui suit la pénétration (forme primaire, présente depuis les premiers rapports), ou raccourcissement net et gênant, souvent à trois minutes ou moins (forme acquise) ; incapacité à retarder l’éjaculation ; conséquences négatives comme la détresse, la frustration ou l’évitement de l’intimité.2,1
Une éjaculation rapide occasionnelle, après une longue abstinence ou une forte excitation, est normale.
Causes
Les mécanismes ne sont pas entièrement connus.
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Forme primaire:
Présente depuis les premiers rapports ; une sensibilité particulière et le rôle de la sérotonine, un messager chimique du cerveau, sont évoqués.
- Forme acquise: Apparue plus tard ; elle peut être liée à des troubles de l’érection, une inflammation de la prostate, une hyperthyroïdie, du stress ou des difficultés de couple.
Facteurs de risque
Certains éléments entretiennent le trouble.
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Anxiété de performance:
La peur d’échouer accélère l’éjaculation et installe un cercle vicieux.
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Troubles de l’érection associés:
La crainte de perdre l’érection pousse à « aller vite ».
